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Les Voisins de la Place

Bla bla bla bla
sarah-k : Oui ! Je veux bien chanter mais en aucun cas, je prends le RER.
castor : Ne pas prendre le RER est effectivement une sage décision.
sarah-k : Tu es à Paris ?
castor : Oui, oui
sarah-k : Ah ! Ben, on se voit alors.
castor : Le dernier bar avant la fin du monde, Samedi?
sarah-k : C'est encore la fin du monde. Non ! Samedi, mariage....
castor : Dimanche?
suzanne-r : Simplement un p'tit coucou :-)
sarah-k : Un p'tit coucou Suzanne.
suzanne-r : 14/07/07 - je re-visite mon joueb ... que c'était naïf... mais je ris encore en lisant tes commentaires :-)
suzanne-r : 14/07/17 :-))) à force de visiter mes archives :-)))
sarah-k : Hello ! Suzanne
27/08/17.
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Aminata expulsée
Aminata expulsée 

                                               
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Aminata Dialllo, lycéenne de 19 ans, a été expulsée vers le Mali jeudi 20 juillet, en compagnie de deux autres personnes reconduites, menottées et escortées de sept policiers.

Cette jeune malienne née en France, y était scolarisée. Elle ne demandait qu’à terminer ses études auprès de son oncle, ancien mineur de fond naturalisé français. Elle est inscrite à la rentrée au lycée Jean De Pange à Sarreguemines en Terminale Economiques et Sociales.
Interpellée dans les tout premiers jours de juillet après s’être rendue en sous préfecture de Sarreguemines pour tenter de régulariser sa situation, elle a passé ses 15 premiers jours de vacances en rétention à Strasbourg.
Aminata devait être libérée le 20 juillet à 16 heures 45.
La veille encore, elle parlait de la fête qu'elle avait prévu de faire avec ses copines de Sarreguemines après sa remise en liberté.
Depuis son emprisonnement, les protestations ont été multiples : des dizaines de fax, de mails et de coups de téléphones ont été adressés à la préfecture de Moselle et au ministère de l’Intérieur.
Le 18 juillet, un rassemblement était organisé devant la préfecture de Metz sous forme d’une parade d'enfants : chants "Douce France...avec les paroles un peu remaniées"
Le jour de son expulsion, des membres du RESF l’attendaient à la porte du centre de rétention et l’ont escortée jusqu’à l’aéroport de Strasbourg. A Roissy, plusieurs dizaines de militants RESF, des élus, des syndicalistes de Roissy, s’étaient rassemblés lors de l’embarquement du vol AF 796 pour Bamako. Des personnalités politiques , Jack Lang, Marie-Georges Buffet, François Hollande, Patrick Braouzec ont interpellé le ministre. En vain. Le ministre de la Chasse à l’enfant a cru utile à sa gloire d’ajouter la tête d’Aminata à son tableau de chasse.
Cela étant, il aurait tort de triompher. D’abord parce que l’expulsion d’Aminata a montré publiquement ce qu’est la réalité de la politique du gouvernement contre l’immigration : des moyens disproportionnés (plusieurs dizaines de policiers mobilisés pendant des jours et des jours pour une gamine de 19 ans !), des comportements inhumains contre des familles, des jeunes gens, des hommes et des femmes comme tout le monde.
De plus, malgré ses menaces et ses airs de fier à bras, le ministre n’a finalement réussi, au 20 juillet, à expulser que deux lycéens (Abdallah et Aminata).
C’est beaucoup trop, mais c’est sans doute loin de répondre aux rêves de gloire cynégétique de M. Sarkozy.
Enfin, Aminata est certes expulsée mais l’affaire n’est pas terminée et ce ne serait pas la première fois qu’on verrait ce gouvernement faire le lendemain ce qu’il disait impossible la veille. Mariam Sylla expulsée avec ses deux enfants à la veille du voyage de M. Sarkozy au Mali est bien revenue : pourquoi pas Aminata ?
Il n’est pas dit que la rentrée de septembre en terminale ES du lycée De Pange de Sarreguemines se passe comme si de rien n’était devant la chaise vide d’Aminata.
Il reste que l’expulsion d’Aminata et la façon dont elle s’est déroulée sont des infamies.
On peut le faire savoir à ceux qui l’ont organisée, préparée, couverte :

Téléphone sous-préfecture Sarreguemines 03 87 27 62 63
Fax préfecture Moselle 03 87 32 57 39 et 03 87 34 87 34
Téléphone ministère Intérieur 01 40 07 60 60 fax 01 40 07 21 09
mail : sec.gueant@interieur.gouv.fr

Réclamons le retour d'Aminata !!

Fax gratuit par internet



Organisations membres du réseau « Education sans frontières » ( au 10 04 2006) :

Mouvement associatif (local et national) :
ACER (association pour une citoyenneté européenne de résidence), ADN (Association pour la démocratie - Nice), AITEC (Association Internationale des Techniciens, Experts et Chercheurs, Groupe contre la criminalisation des familles), AMF (Association des Marocains en France), AMHITI (réfugiés haïtiens en France), A.S.A.V. (Association pour l’Accueil des Voyageurs - 92), Association « En-Temps » (service des mineurs étrangers isolés), Association Française Janusz Korczak (AFJK), Association Intercapa Solidarité Etudiants Etrangers, Association Mosaique (Comité antiraciste de Choisy le Roi/Orly), Association Sar-Phirdem, ATTAC-France, CADAC, CEDETIM, CIMADE (Service œcuménique d’entraide), Cinquième zone, Citoyens Unis pour Chatenay-Malabry, CNAFAL, Collectif Cetace (Créteil), Comité de défense des droits des sans-papiers (59), Comités de Soutien aux familles rroms du Val de Marne,Comité de soutien aux tsiganes du 93, Collectif Bellaciao, Collectif des sans papiers de Seine Saint-Denis (93), Collectif des sans-papiers des Hauts de Seine (92), Collectif des sans-papiers kabyles de France (CSPK), Collectif National pour les Droits des Femmes, 3ème Collectif des sans-papiers de Paris, Coordination nationale des sans-papiers, CVSF, DEI (Section française de Défense des Enfants international), Droit Au Logement, Ecole Emancipée, Emancipation, Ensemble Citoyens (Martigues), FASTI, Faut qu’on s’active ! (Boulogne sur mer), FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves de l’Ecole Publique), Femmes de la Terre, Fondation Copernic, GISTI, Journal « A Contre Courant » politique et syndical (Mulhouse), ICEM Pédagogie Freinet, Identité – RROMS, Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l’Homme, Motivé-e-s (Toulouse), MRAP,Observatoire des Libertés Publiques, RAJFIRE (Réseau pour l'autonomie des femmes immigrées et réfugiées), Ras le Front, RCTS (Réseau de travailleurs sociaux pour l’insertion des jeunes étrangers), Réseau Chrétiens Immigrés (RCI), SALAM (Soutenons, Aidons, Luttons, Agissons pour les Migrants et les pays en difficultés), SOS Racisme, SUB TERRA a.s.b.l.,
Mouvement syndical :
CNT, FERC-CGT, FIDL, FSU, Union Syndicale « Solidaires », MGM (Syndicat de la Médecine Générale), PAS 38 (Pour une Alternative syndicale – Isère), SAF (Syndicat des Avocats de France), SEDVP-FSU (Syndicat des Etablissements Départementaux de la Ville de Paris), SGEN-CFDT, SUD-Culture, SUD-Education, SUD-PTT, SUD Santé-Sociaux, Syndicat de la Magistrature, UDAS (Union des Alternatives Syndicales), UNL (Union Nationale Lycéens), UNSEN-CGT.
Collectifs RESF d’établissements, de villes ou de régions :
Aisne (Collectif de défense des sans-papiers 02) - Ariège (Resf 09) - Bas-Rhin (Resf 67) - Bouches du Rhône ( Resf 13) – Charente-Maritime (Resf 17) - Cher (Resf 18) - Essonne (Resf 91) – Essonne (LP Gustave Eiffel Massy) - Eure (Collectif de l’EURE de Soutien à Wei-Ying et Ming, aux Mineurs et Jeunes majeurs Scolarisés sans papiers (27) - Gironde (Resf 33) - Haute-Garonne (Resf Toulouse) - Haute-Loire (Resf 43) - Hauts de Seine Nord (Nanterre Resf 92 Nord) - Hauts de Seine Sud (Resf Châtenay 92) - Hauts de Seine (Resf Lycée Jean Jaurès Châtenay-Malabry) - Hauts de Seine (Resf LP Florian Sceaux) - Hérault (Collectif «jeunes sans papiers»34) - Ille et Vilaine (Resf 35) - Indre (Resf 36) – Indre et Loire (RESF 37) – Isère (Riesf 38) -Loire Atlantique (Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires Nantes) - Loiret (Collectif de Soutien aux Enfants de Sans-Papiers scolarisés Orléans) – Lot et Garonne (Resf 47) - Rhône (Resf Lyon et région) - Maine et Loire (Resf Angers) - Meurthe et Moselle (Resf Nancy) - Meuse (Resf 55) - Moselle (Resf Metz et Sarreguemines) - Nord – Pas de Calais (Resf 59 - 62) - Oise (Solidarité Migrants Beauvais) – Oise (Collectif Solidarité Migrants du Noyonnais) - Paris (Resf 75) - Paris (Resf 1ème - 2ème – 3ème et 4ème) - Paris 11ème (Groupe Education Sans Frontières Lycée Voltaire) - Paris 12ème (Comité de soutien des enfants tchétchènes de l’école Baudelaire) - Paris (Resf 13ème /14ème /15ème) / - Paris Resf (17ème/18ème) - Paris (Resf 19ème) - Pas de Calais (Resf Arras et Lens) - Puy de Dôme (Resf 63) - Pyrénées Atlantiques (Resf 64) - Pyrénées Orientales (Resf 66) - Saône et Loire (Resf 71) - Seine Saint-Denis (Resf 93) - Seine Saint-Denis (Lycée P. Eluard – Saint-Denis) - Seine Saint-Denis (CISéé Lycée Suger Saint-Denis) - Seine Saint-Denis (CISéé Lycée Utrillo Stains) - Seine Saint-Denis (Collectif lycée J. Feyder Epinay) - Seine-Maritime (Resf Le Havre et Rouen) - Val de Marne (Collectif Unitaire de Défense des Elèves, Etudiants et Enseignants Etrangers) - Val de Marne (Collectif de défense des sans papiers de Villejuif) - Val de Marne (Lycée Apollinaire – Thiais) - Val de Marne (JMSF - lycée J. Macé Vitry) - Vienne (Resf 86) - Yvelines (Collectif lycée J. Vaucanson Les Mureaux).
Soutiens :
Alternative Citoyenne, Alternative Libertaire, JCR, Les Alternatifs, Les Verts, LCR, MJS, OCML VP - Journal Partisan, PCF, PS (Fédération 93), UDB.
Ecrit par sarah-k, à 13:45 dans la rubrique "ACTU".

Commentaires :

  Tsu
Tsu
22-07-06
à 23:11

Merci pour cette info Sarah, on ne peut pas y rester insensible. Et merci de nous donner les moyens d'agir à notre niveau. Gros bisous à toi et ta famille!

  sarah-k
sarah-k
24-07-06
à 11:54

Bisous Tsu :-))

  sarah-k
sarah-k
24-07-06
à 11:56

le point de vue d'Arno Klasfeld

Via le Figaro.fr

Arno Klarsfeld, VRP chic et cool de la circulaire ministérielle

Marie-Christine Tabet .
 Publié le 22 juillet 2006
Actualisé le 22 juillet 2006 : 06h00

Le médiateur s'est rendu hier à la préfecture de Moselle pour vérifier l'application des consignes de régularisation au «cas par cas» des familles d'élèves sans papiers.

 
MÈCHE savamment rebelle, chemise bleue largement ouverte sur la poitrine, pantalon kaki taille basse, Arno Klarsfeld, VRP «bobo» de la circulaire Sarkozy, s'est rendu hier à la préfecture de Moselle pour voir comment sont traitées les demandes de régularisation des familles sans papiers dont les enfants sont scolarisés en France.
 
Après Lyon, Bobigny, Paris et avant Marseille, le «médiateur national» désigné par le ministre de l'Intérieur a débarqué à l'aéroport de Metz-Nancy par l'avion de 9 h 15, avec une équipe de télévision d'«Envoyé spécial». Décidée mercredi, la visite lui a permis de revenir sur le cas de la jeune Aminata Diallo, renvoyée au Mali jeudi, qui a soulevé hier la colère du Réseau éducation sans frontières (RESF) et pour laquelle François Hollande et Jack Lang ont écrit hier à Nicolas Sarkozy. «Cette jeune femme est née en France puis est repartie à l'âge de 6 mois au Mali, a-t-il expliqué sans relâche devant la presse locale et les associations. Elle est revenue à l'âge de 18 ans pour passer un baccalauréat qu'elle a raté. Elle est repartie hier après une année passée en France.» «Ses attaches sont au Mali, pas en France, a-t-il poursuivi, En outre, elle vient d'une famille aisée puisque son père lui envoyait 1 000 euros par mois. Où est le scandale ?»
 
Le cas N'Zi
 
Ce n'est pas ce dossier qui intéresse Arno Klarsfeld. Il a dans la tête le cas de N'Zi, un Ivoirien de 32 ans retenu au centre de rétention de Metz dont il veut obtenir la régularisation. Le jeune homme ne rentre absolument pas dans le cadre de la circulaire du ministre. Depuis quelques jours, Klarsfeld, alerté par la Cimade, fait le siège du conseiller du ministre pour obtenir gain de cause. En vain. «Je ne lâcherai pas, explique-t-il, il a reconnu un enfant à naître dans deux mois dont la mère est française. Il a fourni le certificat de décès de ses parents. Il est le tuteur de son frère en première S dans un lycée parisien. Ses attaches sont en France.» Le préfet partage son point de vue et N'Zi devrait finalement être régularisé. Soulagé, le médiateur annoncera la nouvelle à la presse avant son départ, manière de s'assurer que personne ne reviendra sur la décision.
 
«Pour votre dossier, il n'y aura pas de souci»
 
Accompagné d'une jeune contractuelle du ministère de l'Intérieur, Arno Klarsfeld parcourt les bureaux du service des étrangers de la préfecture qui épluche les dossiers. Au passage, un fonctionnaire lui demande un autographe pour sa fille : il s'exécute de bonne grâce, visiblement rompu à l'exercice.
 
Le préfet lui dresse rapidement le tableau régional : environ 70 familles concernées, 35 convocations, 11 décisions déjà prises dont 4 refus. Arno Klarsfeld assiste aux entretiens de deux familles : la première, bosniaque, a accepté l'aide au retour et va rentrer dans son pays. La seconde, angolaise, veut être régularisée. L'atmosphère est détendue. Le médiateur engage la conversation, en russe, avec le père bosniaque. Puis il questionne les trois enfants de la famille africaine : «Tu as regardé la finale de la Coupe du monde ?», s'enquiert-il auprès du petit garçon. Avant de rassurer le père : «Je crois que pour votre dossier, il n'y aura pas de souci.»
 
Deux militants de RESF sont venus à sa rencontre. Sans animosité. Catherine Amboise, professeur d'éducation civique dans un collège de Metz, l'interroge sur les critères de la circulaire pour être régularisé : «Il faut remplir les six ou un seul suffit ?» «C'est du cas par cas», explique inlassablement Arno Klarsfeld. «Je suis inquiète car j'ai beaucoup de familles qui ne sont pas en France depuis deux ans», confie-t-elle, tendue. Soudain, l'enseignante fond en larmes : le préfet vient de lui glisser à l'oreille que la famille d'un de ses élèves fait partie des onze cas déjà régularisés.
 
Mission accomplie. Arno Klarsfeld reprend le train pour Paris. Lundi, il doit participer à la réunion des préfets autour du ministre de l'Intérieur. Sert-il de caution à Nicolas Sarkozy ? «Qui manipule qui ? rétorque l'avocat, mon père s'est déjà engagé pour les familles de sans-papiers auprès de Chevènement et Pasqua. C'est moi qui ai proposé mes services à Sarkozy. Je lui sers peut-être, mais moi, je sers mes idées.»

  sarah-k
sarah-k
24-07-06
à 12:05

Reaction d'Arno Klarsfeld


  ImpasseSud
ImpasseSud
24-07-06
à 14:40

Re: Reaction d'Arno Klarsfeld

J'étais au courant de ce renvoi.
A propos de la réaction d'Arno Klarsfeld, je ne sais pas trop quoi dire. Je manque sans doute d'informations. Mais le fait de se déplacer avec une troupe de télévision d' "Envoyé Spécial"  sent plus la propagande que le véritable intérêt. Est-ce que je me trompe ?

  sarah-k
sarah-k
24-07-06
à 17:54

Reaction d'Arno Klarsfeld

j'imagine que les infos concernant Aminata sont justes mais alors pourquoi l'empêcher de passer son BAC l'année prochaine et la renvoyer, menottes aux poignets .
Je suis très ambivalente à propos d'Arno Klarsfeld.
Je le crois quand il dit qu'il sert plus ses idées que celles de sarko, je le crois parcequ'il est le fils de Serge et de Beate et qu'ils ont toujours suivi une certaine stratégie.
Quant aux médias, l'info sera remixé à la sauce " poliquement correct".
Dans les chaînes, c'est : aucun doc sur les sans-papiers pour l'instant.
Nous venons de finir la production d'un documentaire sur la famille Palaba à Chaumont qui vient d'ailleurs d'être régularisée, toute une cité HLM a protégé cette famille.
Tiens, ça me donne une idée, on va proposer à "Envoyé Spécial" :-)

  ImpasseSud
ImpasseSud
24-07-06
à 19:31

Re: Reaction d'Arno Klarsfeld

Les expulsions (ou même les tranferts ici en Italie d'un CPT (centre de permanence temporaire) à l'autre), les menottes aux poignets, comme des malpropres ou des malfaiteurs, je trouve cela horriblement infâmant. Ça me révolte au plus haut point.

Ton résultat de Chaumont me fait vraiment très plaisir :-). Il confirme ce que je soutiens souvent, c'est-à-dire que les gens pris en particulier sont beaucoup moins racistes qu'on veut nous le faire croire. Je l'ai constaté des dizaines de fois en Italie. Où allez-vous projeter votre documentaire ?
Les journalistes TV ou de la grande presse sont vraiment de plus en plus décevants. Ou ils se taisent ou ils se font les porte-parole du pouvoir, faisant des tris tous azimuts à son service, du "politquement correct" comme tu le dis si bien.


  sarah-k
sarah-k
26-07-06
à 11:10

racisme

Jusqu'à présent, les gens voyaient le problème des sans-papiers comme un problème lointain qui ne les concernait guère, les "sans papiers" "les conflits du moyen Orient" "le réchauffement climatique" "les embouteillages" "la pollution", ils n'avaient pas spécialement d'idées (à part quelques allumés) , le discours politique aidant, ils se disaient que le plus raisonnable en effet est de ne pas accueillir toute "la misère du monde"
Et tout à coup, le "sans papier" est bien le copain de son propre enfant, "la sans papier" est bien la dame qui apporte son mafé à la fête de l'école et là ça devient différent , on touche à leur environnement .
C'est ce qu'a admirablement montré Bettina, la réalisatrice du film que nous avons pris en co-production.
Toute une cité va se mobiliser pour que son environnement proche ne change pas, on a besoin de Papy et Mamy Palaba si joyeux, si communicatif, si nature, ils ont apporté dans leurs bagages du lien, et on ne veut plus le perdre le lien.
Des femmes qui ne sont jamais sorties de la cité font faire signer des pétitions, vont faire appel à des structures, vont se déplacer voir le Préfet, sont prêtes à s'enchainer avec Papy et Mamy pour qu'ils ne partent pas, c'est leur première expérience de militantes, elles ont 50 ans, elles sont fières de leurs actions et elles peuvent l'être!
J'adore ce documentaire, Bettina a pris son temps dans la cité et cela se sent..... (c'est pas du envoyé spécial) :-)
le doc normalement sortira dans une salle parisienne à la rentrée, il fera son chemin dans les festivals et on refera le tour des chaines maintenant que la situation de la famille est réglée.
Ces derniers mois, il y a eu pas mal de choses tournées et photographiées mais il est inutile d'exposer les familles tant que les cas ne sont pas examinés.

Dans le 19, j'ai compris que la mobilisation ne faiblirait pas quand les permanences de surveillance ont trouvé des volontaires pour tout l'été, je suis sûre qu'il en est de même sur tout Paris et les régions.
Je trouve qu'en général, les enseignants ont été exemplaires.



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