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Les Voisins de la Place

Bla bla bla bla
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castor : Ne pas prendre le RER est effectivement une sage décision.
sarah-k : Tu es à Paris ?
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sarah-k : Ah ! Ben, on se voit alors.
castor : Le dernier bar avant la fin du monde, Samedi?
sarah-k : C'est encore la fin du monde. Non ! Samedi, mariage....
castor : Dimanche?
suzanne-r : Simplement un p'tit coucou :-)
sarah-k : Un p'tit coucou Suzanne.
suzanne-r : 14/07/07 - je re-visite mon joueb ... que c'était naïf... mais je ris encore en lisant tes commentaires :-)
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Comme une odeur
Les philosophes, le sans-papiers et la police

         
            © Sarah-k
Immigration
" Pour avoir protesté contre une expulsion, il y a une semaine, alors qu’ils prenaient l’avion, trois intellectuels français ont été placés en garde à vue.

L’histoire remonte au mardi 16 décembre. Quatre philosophes français se rendent en République démocratique du Congo pour un colloque universitaire, organisé par l’Agence universitaire de la francophonie et les facultés catholiques de Kinshasa. Thème du colloque : « La culture du dialogue, les frontières et l’accueil de l’étranger ».
À bord de l’avion, les passagers découvrent un « Africain, menotté, entouré de six policiers en civil ». « L’homme était très calme, très digne », se souvient Pierre Lauret, l’un des philosophes. L’organisateur du colloque, assis à l’avant du porteur, est trop loin pour intervenir. Mais les trois autres philosophes s’interrogent. À des degrés divers, ce sont tous des militants de la cause des sans-papiers, pas du genre à rester tranquillement assis quand on expulse dans le même avion qu’eux… « On a simplement posé des questions. Ça a attiré l’attention des passagers, pratiquement tous des Africains, qui ont commencé à s’indigner, raconte Pierre Lauret. On n’a lancé aucun slogan. Le feu a pris tout seul, mais est vite retombé. Un quart d’heure après, tout le monde était assis. »

C’est alors que le commandant de bord se rend à la place de Pierre Lauret et lui ordonne de débarquer. Après le refus de celui-ci, il est embarqué manu militari par une escorte de policiers en uniformes, qui le plaquent à terre et le menottent. « J’ai été jeté dans une camionnette, le visage en sang, puis mis en garde à vue où je suis resté six heures. » Libéré à 20 heures, il est inculpé d’opposition à une mesure de reconduite à la frontière et d’entrave à la circulation d’un aéronef et convoqué au tribunal de Bobigny pour une procédure de plaider coupable le 4 mars prochain.

 Hier, au retour du vol de Kinshasa, les deux autres philosophes, Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset, ont été appréhendés par la police à leur descente d’avion et placés à leur tour en garde à vue. Ils y étaient toujours hier en fin d’après-midi. Sidéré, Pierre Lauret tenait surtout à dénoncer le rôle de la compagnie aérienne : « Tout cela signifie que l’équipage a informé la police de leurs noms et de leur date de retour. Air France, en la personne du commandant de bord, les a livrés pieds et mains liés. »

M. B.  (source l'Humanité)

Comme une odeur de délation, dénonciation, aux ordres, facisme...........


Ecrit par sarah-k, à 09:45 dans la rubrique "ACTU".

Commentaires :

  ImpasseSud
ImpasseSud
26-12-08
à 12:19

Cette odeur...

... moi aussi je la sens depuis un moment, la même des deux côtés des Alpes bien que les apparences soient légèrement différentes. De mon côté, c'est par Le Monde que j'avais pris connaissance de cette nouvelle malodorante, et ça fait trois jours que je veux déposer un commentaire, ne serait-ce que pour afficher mon bord.

Quand les choses commencent à se gâter, les gens croient toujours qu'ils pourront rester neutre. Mais vu que tous les passagers de ce vol se sont vu remettre ce document (et j'imagine qu'il en est de même à chaque fois qu'on embarque une personne expulsée), pour eux la neutralité est devenue impossible et chacun d'eux, malgré lui, a été forcé de choisir son bord.
Les gens sont-ils encore conscients que tous les fascismes et totalitarismes commencent par ces quelques touches de corruption mentale, touches qu'on croit pouvoir éviter mais qui finissent toujours par vous rejoindre d'une manière ou d'une autre, et que c'est la raison pour laquelle il faut défendre la démocratie dans la moindre de ses manifestations, le moindre de ses aspects ? Dernièrement, j'en doute fort




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