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Les Voisins de la Place

Bla bla bla bla
sarah-k : Oui ! Je veux bien chanter mais en aucun cas, je prends le RER.
castor : Ne pas prendre le RER est effectivement une sage décision.
sarah-k : Tu es à Paris ?
castor : Oui, oui
sarah-k : Ah ! Ben, on se voit alors.
castor : Le dernier bar avant la fin du monde, Samedi?
sarah-k : C'est encore la fin du monde. Non ! Samedi, mariage....
castor : Dimanche?
suzanne-r : Simplement un p'tit coucou :-)
sarah-k : Un p'tit coucou Suzanne.
suzanne-r : 14/07/07 - je re-visite mon joueb ... que c'était naïf... mais je ris encore en lisant tes commentaires :-)
suzanne-r : 14/07/17 :-))) à force de visiter mes archives :-)))
sarah-k : Hello ! Suzanne
27/08/17.
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Les enfants de Don Quichotte
Les enfants de Don Quichotte





La photo vient de chez notre ami Vinzz




L’idée d’Augustin est simple et d’une efficacité redoutable!
Pour soutenir les mal logés, il invite les "biens logés" à donner une ou plusieurs nuits de leur temps.
Venez camper avec les SDF, dit-il , avant de sauter dans la Seine, vêtu d’un justeaucorps et d’une cape à la Superman.

L'action lancée par les Enfants de Don Quichotte une nouvelle association tournée vers les SDF est peut-être de nature à remettre la question du logement, et plus précisément celle de la très grande précarité, au coeur de la campagne présidentielle.
L'alignement d'une centaine de tentes de part et d'autre du canal Saint-Martin (Paris Xe), où des personnes «bien logées» viennent dormir avec des sans-abri , rappelle, un an après le don de tentes par Médecins du monde aux SDF parisiens, l'ampleur du problème.
A la veille de la campagne électorale, les Enfants de Don Quichotte comptent sur la «mobilisation citoyenne» pour exiger des pouvoirs publics des réponses de fond à la question de la grande exclusion et imposer un thème jusque-là négligé par la plupart des candidats.
Jean-Pierre Giacomo, le président de la Confédération nationale du logement (CNL), a dénoncé le «manque d'ambition» des candidats à la présidentielle en matière de logement, rappelant qu'il y a «1,4 million de demandeurs» inscrits aux fichiers des HLM.
Dans un sondage CSA d'octobre, le logement arrive d'ailleurs en tête (44 %) des préoccupations des habitants de Paris et de la petite couronne, devant la sécurité (42 %). Selon le sondage de BVA-Emmaüs- l'Humanité- la Vie, du 7 décembre, 48 % des Français jugent possible qu'ils «deviennent un jour SDF».
Face à cette timidité des principaux candidats à l'Elysée, les associations cherchent à se faire entendre autrement.
les Enfants de Don Quichotte n'ont pas eu de difficulté à recruter, par le biais de leur site Internet, des sédentaires prêts à passer une ou deux nuits sous les tentes avec les SDF. Cette nouvelle manière de protester face au phénomène des sans-abri, qui dure depuis plus de deux décennies, malgré les alternances politiques, signe le fait que la peur de l'exclusion a fini par gagner toute la société.



Ecrit par sarah-k, à 16:20 dans la rubrique "ACTU".

Commentaires :

  SNL
23-12-06
à 11:38

Par-delà la solidarité évènementielle

Depuis quelques jours, des « bien logés » ont planté leur tente, quai de Jemmapes, à Paris, pour partager le sort des « mal logés » et sensibiliser ainsi les Parisiens sur le sort des sans abris. Cette solidarité évènementielle a atteint son but : celui d’attirer les médias autour d’une cause juste.
Pendant ce temps, d’autres Parisiens, en voisins, se rassemblent et créent des logements, pour ceux qui, dans leur proximité, n’ont pas à se loger. Ils acquièrent des logements « comme les autres », dans des immeubles « comme les autres », pour offrir aux plus démunis, le temps qu’il faut, un habitat conforme à leurs besoins et à leurs moyens financiers. Ils accompagnent bénévolement les personnes accueillies, car le réflexe « d’habiter », l’intégration dans le voisinage, le paiement régulier du loyer ne sont pas choses aussi faciles qu’on l’imagine.
Les 130 logements créés à Paris par l’association Solidarités Nouvelles pour le Logement, qui compte en Île de France plus de 550 logements mis à la disposition des mal-logés, ne font pas « évènement ». Les dix logements créés chaque année à Paris par ces habitants, acteurs de solidarités nouvelles, ne font pas la couverture des journaux, mais apportent des solutions effectives à des problèmes concrets. Ils constituent une « goutte d’eau » irremplaçable.
Les bénévoles de Solidarités Nouvelles pour le Logement, parmi d’autres associations, manifestent ainsi que l’Etat n’a pas le monopole de l’intérêt général. Face à la question du mal logement, la responsabilité concrète de chacun est engagée. Encore faut-il passer d’une solidarité évènementielle, qui vient s’ajouter aux solidarités de témoignage ou de parole se manifestant ici ou là, à une solidarité s’incarnant dans des solutions.
Les « bien-logés » aujourd’hui sous tente, quai de Jemmapes, peuvent désormais prolonger leur engagement. Je leur propose de rejoindre les associations, et leurs bénévoles, qui proposent aux sans-abris des solutions pour passer de la tente au vrai logement : les outils existent pour créer des logements et accompagner les plus démunis, ils sont à la disposition des citoyens qui le souhaitent ! A eux de les saisir...

Pascal Desrousseaux
Président de Solidarités Nouvelles pour le Logement Paris
www.snlparis.org


  sarah-k
sarah-k
23-12-06
à 12:04

Par-delà la solidarité évènementielle

Bonjour et merci de votre intervention sur ce site.
Je vais faire un article pour présenter votre association.
Vous avez tout à fait raison, au delà d'une sensibilisation médiatique sur le grave problème des sans- logis, les citoyens doivent rejoindrent les associations qui proposent des solutions.
Là ou il y a une volonté, il y a un chemin.


  AKIL
04-01-07
à 13:54

Par-delà la solidarité évènementielle

je trouve ce que vous faites c' est super

voila, depuis le mois d' aout je suis sdf avec un enfant de 7 ans et demie je travaille malheureusement pour les agences ,ce n' est pas assez et depuis 4 ans que j' ai une demandé à la mairie quand je me suis retrouvée à la rue car j' étais une femme victime de violence conjugale et j 'ai porté plainte, alors la police m'a dit de partir du domicile pour ma sécurité
j' ai été hébergée à droite et à gauche avec mon fils.
l'assistante n'a rien fait pour moi, me disant d' aller voir "formule 1" or, là- bas on ne peut pas louer plus d'une semaine car c'est leur politique.
tous les hôtels que j ai fait étaient complets ou alors ne prenaient pas avec un enfant.
42 hôtels au total que j'ai fait ! J'étais tellement désespérée que jai failli mettre mon enfant à la dass pour qu' il ne se retrouve pas avec moi a la rue.
Al'heure d' aujourd hui je suis hébergée par une amie pour 1 mois mais après que vais je faire ?
Je n' en peux plus de combattre contre l' administration.


  sarah-k
sarah-k
15-01-07
à 10:20

Par-delà la solidarité évènementielle

Bonjour Akil
Le droit opposable au logement étant encore un mirage, j'ai bien peur que votre chemin soit comme les 100.000 demandeurs de logement à Paris: difficile!
Votre assistante sociale ne peut certainement pas vous trouver un logement, elle n'en a pas les moyens, en revanche, elle peut vous donner les adresses des centres d'hébergements (mères-enfants) de votre quartier .
Ma réponse n'est pas très optimiste (je le sais) mais je ne peux vous en faire d'autre, connaissant le problème du logement sur Paris.
Si vous voulez plus d'enformations, il faut me contacter par mail ( contact sarah-k sur la page d'accueil), je ne peux donner des numéros de téléphone sur ce site.
Courage.
Sarah-k

  sarah-k
sarah-k
15-01-07
à 10:27

droit opposable au logement

L'analyse pertinente de Fréderic Rolin
La synthèse: (plus accessible)



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